Dans les années 70, un terroriste politique est en prison en attente de son procès. Il dialogue avec une jeune avocate commise d'office pour sa défense.
Par-delà la question politique, se pose la question du passage à l'acte terroriste. Quels ressorts psychologiques, quelles déchirures sous-tendent la décision de passage à l'acte. Si la violence est toujours indéfendable peut-on essayer de comprendre l'homme qui la met en oeuvre ?